2 – mouvement

Les associations, les organisations coopératives (c’est à dire des organisations sans but lucratif) assurent un quasi-service public de la langue bretonne ; elles sont très actives dans l’enseignement du breton et les médias brittophones (là où justement le service public national est déficient), et aussi dans l’animation culturelle et l’édition en langue bretonne.

Professionnalisme d’entre… Faisons un tour d’horizon de ces associations

Médias

  • Radios associatives. Trois radios monolingues brittophones : Arvorig FMRadio Kerne,et Radio Naoned ; deux radios bilingues breton/français : Radio Bro Gwened et Radio Kreiz Breizh ; une radio propose des contenus en gallo : Plum FM
  • Presse associative. Des périodiques généralistes brittophones monolingues : Bremañ (mensuel), Ya! (quotidien), et des publications pour les enfants (Louarnik et Rouzik). Ya!, sont publiés par l’association Keit vimp bev, dont l’activité est particulièrement dynamique

Enseignement associatif

  • Ecoles (maternelle, primaire, secondaire) : Diwan (materne
  • Continue Roudour

Animation culturelle : un ensemble d’associations couvrent le territoire breton et assurent le rôle de centre culturel où le breton est un axe majeur de leur activité ; citons le réseau des  « Maisons de pays – Ti ar vro » : Ti ar Vro Bro Leon (Lesneven), Ti ar Vro Bro Gwened (Vannes), Ti ar Vro Gwengamp (Guingamp),… jusqu’à Paris (Ti ar vretoned)

Touit l’édution en langue bretonne relève d’associations :

Ces organisations à but non lucratif ne sont seules sur le marché de la langue bretonne. Les entreprises privées de presse et des médias généralsite font une petite place au breton. des émissions sur les chaîn,es locales. Des articles en breton une fois par semaine dans le Télégramme et Ouest France.

Il faiut ajout »er à ce tableau, l’action du conseil regional de Bretagne, des conseils généraux … qui mène des politiques linguistiques popur le breton, à leur échelle7

Et sur le plan ppolitique, ajoutons que le développement du breton est à l’agenda de l’UDB, présente dans les insitutions politiques locales ; mais dans les partis politiques natioanux, de droite comme de gauche, les langues régioanles ne sont souten ues qua par quelkques personnalotés frondueses ; pour le breton, c'(est;;;;outons aussi que le développement de

Mais au bout du compte, ce sont essentiellement des organisations qui assurent la vie de la langue bretonne. Mais il faut dire qu’à travers leur financement, ou la mise à disposition de locaux, la puissance publique locale (région, départements